Bulletin CClin-Arlin

 

Informations
du réseau national de prévention des infections associées aux soins

ACTU CClin Paris-Nord







 

Le 1er juillet : CClin Paris-Nord = CPias Ile-de-France

Avec la réforme territoriale, les 5 CClin et les 26 Arlin évoluent et se transforment en 17 CPias (Centre d'appui pour la prévention des infections associées aux soins).
Ainsi le CClin Paris-Nord devient le CPias Ile-de-France. La région Hauts-de-France (Nord-Pas de Calais et Picardie) crée son propre CPias et la Haute-Normandie se joint à la Basse-Normandie pour former le CPias Normandie.

Le congrès SF2H à Nice

Vous n'avez pas pu vous déplacer (alors qu'il y a fait si beau) et vous regrettez d'avoir loupé les posters du CClin ?
Les voici parce que vous méritez le meilleur :

Le congrès ICPIC à Genève

Non ? Vous n'étiez pas non plus à l'ICPIC ? Mais qu'avez-vous fait au mois de juin...
Voici les posters que nous avons présentés :

et en bonus, le résumé en français de ce dernier poster :
"Dans une démarche régionale d’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins en unité d’autodialyse (UAD), nous avons encouragé en lien avec l’ARS toutes les structures d’UAD à réaliser la visite de risque infectieux en dialyse proposée par le Grephh. L’objectif était de mettre en évidence des points critiques communs aux différentes structures pour mettre en place des actions correctives communes. Chaque UAD devait nous transmettre ses résultats sous la forme du rapport où chaque item avait une note qualitative. Sur les 62 UAD d’Ile-de-France, 37 ont participé. Les principaux points critiques étaient un ratio légal d’infirmière respecté mais mis en défaut par des patients de plus en plus lourds, un manque de formation du personnel paramédical au risque infectieux, un défaut d’éduction du patient aux règles d’hygiène, le port de bijoux par les professionnels, le recours trop fréquent au savon doux plutôt qu’aux SHA et des opportunités d’hygiène des mains manquées pour les professionnels, une couverture vaccinale antigrippale faible malgré les campagnes de sensibilisation, un bionettoyage à blanc entre deux séance pas toujours réalisé, l’oubli de désinfection de certains dispositifs médicaux entre chaque patient (système de pesée, façade du générateur…), l’absence de lavage de la fistule par le patient ni de contrôle par l’IDE à l’entrée en UAD et des lacunes dans le port d’équipement de protection au moment du branchement et du débranchement (lunettes de protection, surblouses). En conclusion, le risque de transmission croisée n’est pas complètement maitrisé et cette approche originale a permis de mettre en évidence des points critiques communs aux UAD. Les établissements ont pu élaborer un plan d’action local et au niveau régional un groupe de travail va être constitué pour créer des outils afin de remédier à ces failles."